lundi 22 avril 2019


LA FAMINE DE 1932/33
EN UKRAINE : quelle interprètation ?
( Professeur Nicolas WERTH )
vendredi 2 janvier 2009.
La famine de 1932-1933 en Ukraine : quelle interprétation ?
Pr Nicolas WERTH Conférence du 29.11.2008 à la Mairie du 2° à LYON (75° Anniversaire HOLODOMOR)
Entre l’automne 1932 et l’été 1933, plusieurs millions de personnes moururent de faim en Ukraine et au Kouban, une région du Caucase du nord administrativement rattachée à la République russe, mais peuplée principalement d’Ukrainiens. Jusqu’à la perestroika gorbatchévienne, cette tragédie fut totalement passée sous silence en URSS. La réalité de la famine de 1932-1933 ne fut officiellement reconnue, en Ukraine, qu’en décembre 1987, lors du discours prononcé par Scerbyckyj, le Premier secrétaire du parti communiste ukrainien, à l’occasion du 70ème anniversaire de l’établissement de la République. Depuis, l’accès à un certain nombre de sources longtemps fermées, telles que les résolutions secrètes du Politburo ou du Comité central du Parti communiste d’Ukraine, la correspondance entre Staline et ses plus proches collaborateurs, Molotov et Kaganovitch, les rapports de la police politique sur la situation dans les campagnes a permis de mieux comprendre les mécanismes politiques à l’œuvre et les responsabilités des plus hauts dirigeants soviétiques dans la genèse, puis dans l’aggravation de la famine en Ukraine et au Kouban. Mais aussi de mieux saisir les caractéristiques propres de la famine ukrainienne par rapport aux autres famines qui,en 1931-1933, se sont abattues sur toute une série de régions de l’URSS : le Kazakhstan ( entre 1,1 et 1,4 millions de morts, soit près du tiers de la population autochtone kazakhe !), la Sibérie occidentale, les régions de la Volga ( plusieurs centaines de milliers de morts) . Comme l’avaient déjà démontré, il y a près de 25 ans déjà, Robert Conquest, auteur d’un ouvrage fondamental sur la famine , et James Mace, un autre universitaire pionnier sur le sujet, les famines soviétiques du début des années 1930 ont été des « man-made famines », résultant non de calamités météorologiques, mais bien d’une politique de prélèvements prédateurs et totalement disproportionnés aux récoltes menée par le régime stalinien. Un régime qui venait d’imposer à la paysannerie la collectivisation forcée et le système des kolkhozes, massivement rejeté par les paysans. La collectivisation - accompagnée, au Kazakhstan d’une politique de sédentarisation forcée des éleveurs nomades - eut des conséquences catastrophiques, brisant à la racine un mode de vie et de production séculaires, bref toute une culture paysanne. Concernant la famine ukrainienne, les recherches récentes ont mis en évidence un certain nombre de points qui relevaient jusque-là davantage d’hypothèses que de faits avérés :
   Staline était parfaitement informé, dès le printemps 1932, de la situation catastrophique des kolkhozes ukrainiens, mais refusa de baisser le niveau de prélèvements étatiques sur la future récolte, afin de ne pas compromettre le plan d’exportation de céréales destiné à financer l’importation massive de biens d’équipement pour l’industrialisation accélérée du pays ;
   Devant l’opposition aux « objectifs de collecte » manifestée par une partie des cadres communistes ukrainiens et la résistance de la paysannerie ukrainienne, Staline décida, à partir de l’été 1932, d’aggraver intentionnellement la famine pour briser dans l’œuf le « nationalisme ukrainien ».
   Staline imposa, à partir de janvier 1933, un véritable blocus des campagnes ukrainiennes livrées à la famine : des cordons de troupes furent déployées pour empêcher toute fuite des paysans et toute diffusion d’informations sur une famine passée totalement sous silence par les autorités.
Depuis la fin des années 1980, la « redécouverte » de la famine de 1932-1933 a joué un rôle crucial dans la vie politique ukrainienne, dans la confrontation entre partisans d’une rupture avec l’URSS (puis avec la Russie) et partisans d’un maintien de liens étroits avec le « grand frère russe ». Le Holodomor, nouveau terme forgé en Ukraine (à partir de holod, la faim et de mor, racine du verbe moryty signifiant épuiser, laisser souffrir sans intervenir) pour définir l’extermination de masse par la faim et son caractère intentionnel a non seulement occupé le centre du débat politique et culturel, il est devenu partie intégrante du processus de reconstruction étatique et nationale dans l’Ukraine post-soviétique. La période post-communiste en Ukraine indépendante s’est ouverte sur une remise en question des valeurs du régime précédent, de la mémoire historique institutionnalisée par le pouvoir soviétique. On le sait, toute collectivité en cours de reconstruction identitaire a besoin de se redéfinir, de redéfinir la mémoire collective, nationale, sur laquelle elle s’appuie, dans laquelle elle s’enracine, de revoir son passé, en choisissant des événements fondateurs qui vont asseoir le nouveau mythe national. Celui-ci se construit aujourd’hui autour de la victimisation du peuple ukrainien et le Holodomor y joue un rôle majeur. C’est dans ce contexte que le Parlement de la République d’Ukraine a, en novembre 2006, officiellement reconnu la famine de 1932-1933 comme un génocide perpétré par le régime de Staline contre le peuple ukrainien.
La qualification de la famine de 1932-1933 comme génocide fait débat parmi les historiens, tant russes, ukrainiens qu’occidentaux qui se sont penchés sur la question. En schématisant, on peut distinguer deux principaux courants interprétatifs. Il y a d’une part les historiens qui voient dans la famine un phénomène organisé artificiellement, planifié dès 1930, par le régime stalinien pour briser la résistance, particulièrement forte, des paysans ukrainiens au système kolkhozien et, au-delà, détruire la nation ukrainienne, dans sa spécificité « paysanne-nationale », qui constituait un sérieux obstacle sur la voie de la transformation de l’URSS en un Etat impérial d’un type nouveau, dominé par la Russie. Ces historiens soutiennent la thèse du génocide. D’autre part, il y a les historiens qui, tout en reconnaissant la nature criminelle des politiques staliniennes, estiment nécessaire d’étudier l’ensemble des famines soviétiques des années 1931-1933 comme un phénomène complexe dans lequel plusieurs facteurs, de la situation géopolitique aux impératifs d’industrialisation et de modernisation accélérées, ont joué un rôle important, à côté des « intentions impériales » de Staline. Pour ces historiens, la qualification de « génocide » ne s’impose pas pour qualifier la famine de 1932-1933 en Ukraine et au Kouban. L’historien italien Andrea Graziosi, spécialiste de l’histoire ukrainienne, a récemment proposé un « dépassement » de ces deux positions à la lumière d’une approche comparative des diverses famines soviétiques du début des années 1930 et d’une étude approfondie de la chronologie, et je le suis volontiers. Les famines qui surviennent en URSS à partir de 1931 apparaissent comme les conséquences directes, mais non prévues, non programmées, des politiques d’inspiration idéologique mises en œuvre depuis fin 1929 : collectivisation forcée, dékoulakisation, imposition du système kolkhozien, prélèvements démesurés sur les récoltes et le cheptel. Jusqu’à l’été 1932, la famine ukrainienne, qui s’annonce déjà, s’apparente aux autres famines, qui ont débuté ailleurs plus tôt. Mais à partir de l’été 1932, la famine ukrainienne change de nature dès lors que Staline décide d’utiliser l’arme de la faim, d’aggraver la famine qui commençait, de l’instrumentaliser, de l’amplifier intentionnellement pour punir les paysans ukrainiens qui refusent le « nouveau servage » et pour briser le « nationalisme ukrainien » ressenti comme une menace au projet de construction d’un Etat soviétique centralisé et dictatorial. Si les paysans sont le plus durement frappés par la faim entraînant la mort, dans des conditions atroces, de millions de personnes, une autre forme de répression, policière cette fois, s’abat, au même moment, sur les élites politiques et intellectuelles de l’Ukraine, des instituteurs de village aux dirigeants nationaux, en passant par l’intelligentsia. Des dizaines de milliers d’Ukrainiens sont arrêtés et condamnés à des peines de camp.
Deux considérations apparaissent comme fondamentales pour définir la famine ukrainienne de 1932-1933 comme un génocide au sens de la Convention de l’ONU de décembre 1948 : l’intentionnalité et le ciblage ethnique-national du groupe (l’article II de la Convention ne reconnaissant que les groupes nationaux, ethniques, raciaux et religieux - et non les groupes sociaux ou politiques). L’intentionnalité semble suffisamment établie ; à cet égard, la résolution du 22 janvier 1933, signée de Staline et ordonnant le blocus de l’Ukraine et du Kouban, région du Caucase du nord peuplée majoritairement d’Ukrainiens, blocus ayant pour conséquence une aggravation intentionnelle de la famine dans les régions de population ukrainienne et dans celles-ci uniquement , est un document capital. Sur la question du groupe-cible - Staline visait-il les paysans d’Ukraine et du Kouban en tant que paysans ou en tant qu’ukrainiens ? - point crucial s’agissant de la qualification de génocide, les avis divergent. Je rappellerai simplement ici que pour Staline, la question paysanne ukrainienne était « par essence, une question nationale, la paysannerie constituant la force principale du mouvement national » (1925). Briser la paysannerie ukrainienne, c’était briser le plus puissant mouvement national capable de s’opposer au processus de construction de l’URSS. Au moment même où la famine décimait la paysannerie ukrainienne, toute la politique d’ukrainisation menée depuis le début des années 1920 était condamnée ; les élites culturelles et religieuses ukrainiennes poursuivies et massivement arrêtées ; les Ukrainiens vivant hors d’Ukraine (notamment au Kouban, région du Caucase du nord administrativement rattachée à la Russie) soumis à une politique de russification. Cette orientation spécifiquement anti-ukrainienne permet donc de qualifier de génocide l’ensemble des actions politiques menées intentionnellement, à partir de la fin de l’été 1932, par le régime stalinien pour punir par la faim et par la terreur la paysannerie ukrainienne, actions qui eurent pour conséquence la mort de plus de quatre millions de personnes en Ukraine et au Caucase du nord. Je signale à cet égard qu’un texte, tout récemment retrouvé dans les archives, de Raphael Lemkin, l’inventeur du concept de génocide, montre, sans ambigüité, que Lemkin considérait la famine organisée de 1932-1933 en Ukraine ( et les répressions menées conjointement contre les élites culturelles et spirituelles, ainsi que la politique de russification) comme un génocide contre le peuple ukrainien. « The classic example of Soviet genocide, its longest and broadest experiment in Russification - the destruction of the Ukrainian nation. Il n’en reste pas moins que le Holodomor a été très différent de l’Holocauste. Il ne se proposait pas l’extermination de la nation ukrainienne tout entière, dans sa totalité. Il ne reposa pas sur le meurtre direct des victimes. Il fut motivé et élaboré sur la base d’une rationalité politique et non pas sur des fondements ethniques ou raciaux. Toutefois, par le nombre de ses victimes, le Holodomor, replacé dans son contexte historique, est le seul événement européen du XXème siècle qui puisse être comparé aux deux autres génocides, le génocide arménien et l’Holocauste.
 

mardi 26 février 2019




TCHERNOBYL, VOUS  CONNAISSEZ  ?    

TCHERNOBYL, VOUS  VOUS  SOUVENEZ ? 

ON N’EN PARLE PLUS, MAIS  RIEN N’A CHANGÉ !



Comme vous le savez, notre association intervient auprès des enfants les plus fragiles, ceux des familles pauvres, les enfants placés en internat/orphelinats, … Mais nous développons aussi l’action portée sur les enfants qui se retrouvent à l’hôpital pour des maladies dont on connait très (trop) souvent l’issue.
A ce titre, nous avons fait des recherches sur la catastrophe de Tchernobyl, tant citée mais finalement restée secrète.
En dehors des chiffres et du « parcours du nuage » arrivé jusqu’en France après avoir disséminé ses particules mortelles sur son chemin, pas d’études, pas de chiffres et souvent, pour vous, familles d’accueil, une question :
 « Pourquoi vous faites cela pour les enfants ukrainiens et pas pour les autres ?
 ou alors :
« Vous savez il y a de la misère en France aussi »

Je vais essayer de vous donner quelques clés pour des réponses courtes mais significatives.

Nos recherches ont avancé sur internet, puis nous nous sommes plongés dans les lectures de reportages, d’enquêtes etc…
Les dernières mesures fiables sur les retombées recensées de la catastrophe de Tchernobyl n’ont été connues qu’il y a deux ans (31 ans après), ce sont celles parues dans une enquête de Galia Ackerman, journaliste de son état, auteure du livre TRAVERSER TCHERNOBYL (ISBN 979-10-94841-19-8).
Ces chiffres, résultats d’une enquête minutieuse en bonne partie réalisée par Gallia Ackerman elle-même dans la zone évacuée mais également auprès des autorités,  font froid dans le dos, même pour quelqu'un « d’initié » aux malheurs de la zone contaminée.
Je vous cite quelques extraits…

 « … Les conséquences sanitaires de la catastrophe de Tchernobyl ne seront jamais connues exactement. L’impact sur les territoires touchés par « le nuage » reste vague car les niveaux d’irradiation n’ont pas été mesurés les premiers jours de la catastrophe, empêchant ainsi d’établir des corrélations fiables entre ce nuage et les pathologies survenues ensuite. A ce flou est à ajouter entre 1986 et 1989 l’interdiction du gouvernement soviétique faite aux médecins d’établir un rapport entre différentes pathologies et la radiation. »…

« …On peut établir avec certitude qu’avant 1986, 80% des enfants des zones contaminées d’Ukraine, de Russie et de Biélorussie étaient en bonne santé. Actuellement (2016) moins de 20% des enfants sont en bonne santé et dans certains districts lourdement contaminés (nord-ouest de l’Ukraine, sud Biélorussie etc…) moins de 10% des enfants sont en bonne santé. En Biélorussie, entre 1990 et 2000 le nombre de cancers a crû de 40%, 52% sur les zones les plus contaminées.
Dans ces régions, la morbidité infantile (enfants frappés de maladies) a augmenté de 205% entre 1986 et 1994. Au cours de la décennie qui a suivi la catastrophe, la morbidité infantile en Ukraine a augmenté jusqu’à 600% pour se stabiliser autour des 290% par rapport à 1986. Les vingt années qui ont suivi la catastrophe on a constaté dans les régions contaminées plus de 100000 fausses couches avec de naissances d’enfants mort-nés, de très nombreuses malformations comme par exemple ces centaines de petites filles nées entre 1986 et 1990 qui souffraient massivement d’un sous-développement des organes génitaux à la suite d’un très grave déséquilibre hormonal… »

Ces chiffres sont glaçants, comme pour vous dire, si vous ne le saviez pas encore, l’impact que cela a eu, que cela a encore et que cela aura sur les populations et sur ses éléments les plus faibles, les enfants. Pour vous confirmer que l’action que nous menons, que vous menez, est importante et nécessaire car ce fléau invisible est présent partout pour au minimum mille ans sur les zones où nous intervenons.

Je me tiens à votre disposition pour de plus amples infos mais je vous invite simplement à lire cette enquête qui vous apportera encore mille et une raisons de faire le boulot formidable que vous faites auprès de ces enfants.

Pour eux merci à tous.

Bruno,
                                                                                                                                                            
                                                                                                     LES AMIS DE LA RÉGION DE RIVNE


mercredi 9 janvier 2019


Voici un article de Bruno BOIDRON du  8 Janvier 2019 :

La 4ème bourse aux jouets collectionnés

                s’est tenue les 13 et 14 octobre dernier dans la salle des fêtes de Saint Didier de Formans.
  Depuis quatre ans, nous essayons de proposer une bourse « pas comme les autres ». Ce n'est pas une bourse aux jouets classique, ce n'est pas non plus une bourse aux collections. Tous sont d'accord pour vous dire que cette bourse est exceptionnelle par sa convivialité, la bonne humeur qui y règne, la présentation de plateaux de qualité... Cette bourse est dynamique, les exposants ne se contentent pas de venir vous vendre des jouets, ils prennent une participation active dans cette bourse. Ils viennent vous parler de leur passion, vous présenter de la qualité (pas de vêtements d'enfants ou de jouets cassés), vous faire vibrer pendant quelques minutes avec des démonstrations spectaculaires de drones en salle, vous proposer le libre accès à des jeux de rétro gaming avec des consoles NESS, SUPERNESS, MEGADRIVE, PSI et 2... Tout est fait pour que le promeneur du dimanche, le passionné de jouets, l'enfant du village... pour que tous prennent du plaisir à franchir les portes de cette expo bourse.
                Cette année encore nous avions réuni un plateau d'une très grande qualité avec des fidèles en Meccano ou en miniatures autos, des livres enfants anciens, de magnifique dioramas Playmobil et Légo, des poupées anciennes... mais aussi de nouveaux exposants qui nous ont fait confiance comme le club d'aéromodélisme de Corbas et le magasin Cultura de Villefranche qui ont pris une part active dans la réussite de cette manifestation. Gros succès également pour DESTINATION VR de Anse, fidèle depuis le début, qui nous a proposé comme l'année dernière des démonstrations de réalité virtuelle accessibles à tous.
                Nous proposions une grande tombola d'une cinquantaine de lots avec entres autres GPS, caméras Go Pro etc.… dont le premier prix était un ESCAPE DEUCHE, une balade en 2cv Citroen destinée à récolter des indices dans les villages traversés pour résoudre une énigme policière. Fous rires garantis puisque cette balade vous était proposée pour quatre personnes famille ou amis, à vous de choisir. C'est Léandre F. qui remporte ce premier prix dont le ticket numéro 638 avait été tiré au sort par Aron, 7 ans, notre main innocente. Merci donc à notre partenaire DIABOLO 2CV et son équipe qui nous a offert ce gros lot. Pour poursuivre l'expérience, vous pourrez vous rendre chez DESTINATION VR/ DIABIOLO 2cv au 1059 avenue de Lossburg à ANSE.
Vous l'aurez compris, cette édition 2018 a été une réussite.
Ce résultat positif est possible grâce à l'implication de la Mairie de Saint Didier de Formans, de Fred VALLOS... monsieur le Maire et de ses adjoints, en passant également par les personnels municipaux. Tous ont joué le jeu en se mettant en quatre pour faciliter notre action. Cette réussite est aussi leur réussite. Merci à eux pour ce qu'ils ont fait.
Je tiens également à remercier les associations du village qui ont porté ce projet, I’ASDCR, St Didier Animation et toutes les petites mains, dans l'ombre, qui ont œuvré de leur côté pour « faire leur part » si petite soit-elle mais si importante pour nous. Merci à vous tous. Il y a des enfants que vous ne connaissez même pas et qui savent ce que vous faites pour eux. Merci

A l’entrée, renseignements sur l’association, les actions et l’Ukraine

Mais pourquoi cette bourse ?
Cet événement était destiné à récolter des fonds pour l'association LES AMIS DE LA REGION DE RIVNE afin d'aider des enfants placés en orphelinats et en hôpitaux en Ukraine. 100 0/0 des bénéfices de cette bourse seront réinvestis auprès de ces enfants pour mener des projets concrets, dont nous justifierons de chaque euro. Dans les grandes lignes, les sommes gagnées seront affectées à financer
- les voyages en France d'enfants dont le niveau de vie est extrêmement bas et qui n'auraient
pas pu venir sans cette aide pour payer passeport, assurance...
                - la poursuite de l'aide et du suivi de deux petites classes d'enfants à particularités présentant des troubles de la vision, troubles du langage, cognitifs, etc...

                - l'achat de matériel pour l'orphelinat destiné à faciliter le confort quotidien des enfants.
                - une partie du convoi humanitaire qui acheminera début 2019 du matériel récolté auprès de cliniques, d'hôpitaux etc...
                - la poursuite de l'achat de traitements pour les enfants frappés de cancers du service de l'hôpital de enfants de Rivné...
Mais comme je le disais, chaque euro gagné et dépensé sera justifié.
Voilà notre carburant. Voilà pourquoi nous travaillions dur pour que cette bourse soit un moment de partage de joie, de passions et d'humain. Voilà où passe votre argent.




Recherche familles d'accueil
URGENT
Pour l'accueil d'enfants ukrainiens issus majoritairement d'orphelinats durant les prochaines vacances d’été, en juillet et en aout, nous sommes à la recherche de familles françaises pouvant recevoir ces enfants. C'est une formidable aventure humaine que vous vivrez aussi avec vos propres enfants, en famille. C'est une ouverture sur le monde que de voir comment est la vie à trois heures de notre canapé, accompagné bien souvent de bonnes leçons de vie. La majorité de ces enfants est demi orphelin ou orphelin, ces voyages leur apportent beaucoup en terme de construction. Agés de 8 à 12 ans, ils sont à un âge où beaucoup de choses se mettent en place. D'expérience, beaucoup de familles d'accueil deviennent des personnes importantes dans la vie de ces enfants.



ASSOCIATION LES AMIS DE LA RÉGION DE RIVNE,
Nicole CADENEL, Présidente
La Bastide d’Aurore,  Chemin Ferrayes,
04700 PUYMICHEL

Téléphones : 04.92.79.83.13 et 06.74.44.34.03
Mail :      labastidaurore@orange.fr





dimanche 23 décembre 2018

ASSEMBLÉE  GÉNÉRALE




Association « Les Amis de la Région de Rivne »
Siège social : Mairie de SISTERON – Hôtel de ville - 04200 SISTERON

COMPTE-RENDU  ASSEMBLÉE  GÉNÉRALE  ORDINAIRE
Le 6 octobre 2018 à 14 h 00 - Salle de la Mairie - PUIMICHEL


Membres présents :
43 personnes étaient présentes et chacune a signé la liste d’émargement                                    (Annexe 1)

Membres excusés avec procuration (23) :
ACCOGLI – ALLEMAND S. - AUBERT- BATTANDIER –  BEGUIN – BERTELLI - BOIDRON – BRUN/ROME – CASTEL  - CLERTON VARLEZ JOURDAN – DUBOIS I. -DUBOIS S.– FOUILLAT – GERBAL/FAVIER – LAMBLIN– MEYER – MOLINAS- PETIT – REYNERO – REYNES/KERBRAT – RIBAL– -ROUGE - SIGNORET


Approbation du compte rendu de l’assemblée générale ordinaire du 7/10/2017
L’assemblée adopte le compte-rendu de Madame la Présidente à l’unanimité.


Rapport d’activités                                                                                                                                  (Annexe 2)
La présidente donne lecture du bilan des activités de l’association qui se sont déroulées d’octobre 2017 à octobre 2018.
L’assemblée adopte le rapport de la résidente à l’unanimité.

Compte rendu financier                                                                                                                          (Annexe 3)   
Sur l'exercice d'octobre 2017 à septembre 2018, les dépenses s'élèvent à 33 681 € et les recettes à                   25 622,42 €  soit un résultat d’exercice négatif de 8 058,58 €. Heureusement que nous avions un solde positif fin 2017 de 13 970 € ce qui ramène notre résultat à 5 911, 42 €.

L’assemblée adopte le rapport financier à l’unanimité.


Renouvellement des membres du conseil d’administration                                               
(Annexes 4 et 5)
Il est procédé au renouvellement du tiers des membres du conseil d’administration.

Sont sortants :
GIRARD Florence- GUILLEMAN Bernard- SIGNORET Colette.

Après appel à candidatures, sont candidats pour siéger au conseil d’administration :
GUILLEMAN Bernard, DORCHY Raphaël, SALVAT Christophe
Ces candidats sont élus à l’unanimité.
Les membres du conseil d’administration sont donc désormais :

1 - AMELTCHENKO Carole
4 - CADENEL Nicole
7 -  DORCHY Raphaël
2 - BRAUD Jean-Christophe
5 - CHABERT Denis
8 - GUILLEMAN Bernard
3 - BRUN Christine
6 - CHOMAT Joëlle
9 – SALVAT Christophe




Remarques diverses de la part des adhérents

Quel est le nombre d’enfants accueillis ?
-         Juillet : 63 dont 10 pour 2 mois
-         Août :   31
-         Noël :    57

Disciples d’Escoffier :
Les adhérents souhaitent plus de précision sur l’intervention de cette association. Ils demandent qu’un courrier leur soit adressé. Une entrevue est prévue mais si les explications données sont toujours aussi opaques il faudra en informer la presse.

Difficultés rencontrées quand un enfant doit subir des soins :
Une famille évoque la difficulté à faire valoir l’assurance des enfants lors d’une prise en charge dans un hôpital car celle-ci n’est pas traduite en français. La prise en charge a fini par être effective mais cela a été laborieux. Il est précisé que cette assurance doit fonctionner en cas d’hospitalisation mais aussi sur une simple visite.


Inquiétudes suite à la présentation du bilan financier :
Certains adhérents estiment que la participation financière pour un premier séjour de 50€ est trop faible mais il est difficile de demander plus pour un premier accueil. Il faut motiver les nouvelles familles.
En raison de la situation financière délicate, le séjour de Noël risque pour l’an prochain d’être remis en cause car il faudra bien limiter les dépenses.
Il est suggéré de demander d’autres devis de transport en France mais cela a été déjà fait et le tarif proposé par notre voyagiste ukrainien reste le moins cher.
Il est nécessaire de faire un point en début d’année 2019 après le résultat du loto notamment et la prise en compte de certains dons pour savoir si en 2019 on maintient ou pas le voyage de Noël même si la présidente insiste pour continuer à se battre.



L’ordre du jour étant épuisé, la séance est levée à 16h30.


                                                                                          La présidente
                                                                                                                     Nicole CADENEL 

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Les Amis de la Région de Rivne
Assemblée Générale du 6 octobre 2018
Rapport d’activités présenté par la présidente

Chers adhérents, chères familles d’accueil, chers amis, bonjour !

A vous tous, merci de votre présence à cette 8ème assemblée générale que j’ai l’honneur de présider.
Je suis toujours aussi émue de vous voir tous ici, bravo aux anciennes familles pour leur fidélité et leur soutien au cours des années, bravo aux nouvelles familles pour ces belles implications et merci aux familles éloignées d’avoir effectué le trajet bien long jusqu’à Puimichel.
Malgré tout, il est dommage de constater un absentéisme important, non excusé et sans transmission de pouvoir. N’oublions pas que notre association totalise  près de 93 adhérents ainsi que 22 membres bienfaiteurs.
Mais je reste fière de ce chemin parcouru ensemble, fière de nos implications que je peux qualifier de positives, fière de votre confiance. Chaque année est une nouvelle aventure !

En février 2018, nous avons pu effectuer un nouveau convoi humanitaire de 90 m3. Une grosse majorité de cette cargaison provenait d’un immense don des laboratoires Hartman grâce à la collaboration impliquée et active de Bruno Boidron (adhérent de la région lyonnaise) et complétée par des  lits médicalisés, fauteuils roulants, matériel médical et chirurgical divers, matériel scolaire, de puériculture, 330 kg de vêtements triés et répertoriés.
La totalité du financement de ce 7ème convoi a été effectuée  par les administrations médicales et régionales du district de Rivne, grâce à la diligence et à l’intervention d’Oxana Zalipka notre référente ukrainienne.
Merci à ceux qui ont participé au chargement de ce matériel à Sisteron, merci à leurs bras valeureux.

Cette année à nouveau et pour la 4ème fois, la CMCAS (Comité d’action sociale EDF/Enedis) nous a offert 20 places pour 20 jours de séjour au sein de leurs 3 colonies.
Pour beaucoup d’enfants c’était un «  remake », c’est vous dire le plébiscite obtenu par ces colos pour les petits.
C’est Denis Chabert, vice-président de l’association qui a été au départ de cette belle initiative en 2014 ayant vu son origine à Manosque, son approbation par la CMCAS de Marseille et ensuite par la Direction Générale de Paris.

Cette année 2018  a connu une belle augmentation de l’utilisation des téléphones portables par nos petits ukrainiens. Quelques soient leurs conditions de vie en Ukraine, ils arrivent avec leur moyen de communication (téléphone, jeux, musique) entrainant aussi nostalgie et pleurs récurrents chez les plus jeunes lors des appels de la maman ou de la tutrice. C’est un problème trop important pour le passer sous silence…
Malgré nos discussions sur ce sujet lors de nos visites en orphelinats, malgré de nombreux messages envoyés cet été à Oxana, les familles ukrainiennes rivalisent d’ingéniosité pour joindre les enfants, notamment la nuit !

Nous venons de recevoir un chèque de 700 € du cabinet d’huissiers chargé du recouvrement de la créance Lenglet. On est loin du compte ! Il ne manque que 25 000 € et la condamnation a déjà 3 ans !
Surprise hier matin où j’ai aussi reçu une réponse de M. Christophe Castaner à mon courrier envoyé depuis quelques temps sur le sujet. Hélas il me répond qu’il ne peut intervenir pour faire appliquer une décision de justice et qu’il transmet notre requête à Mme la garde des sceaux.
Les deux journées au plan d’eau d’Oraison ont connu un joli succès, avec l’accès gratuit aux structures gonflables, joli geste de solidarité de la part de ces 2 jeunes dirigeants, M. et Mme Roudeix. Merci à ceux qui m’ont aidé pour l’organisation du mini loto pour les enfants.

Les Disciples d’Escoffier ont organisé cette année plusieurs repas, dont un magnifique repas de gala, au profit de l’association, mais à ce jour, je ne peux pas vous en dire plus sinon qu’un gouter avec remise de cadeau pour chaque enfant serait prévu pour Noël. Ils ne souhaitent pas financer un trajet du bus ou un convoi humanitaire ce qui est bien dommage.
Une rencontre est prévue prochainement avec eux pour clarifier leur participation.

Chaque année voit augmenter le nombre de « nos petits habitués »…devenus adolescents. La barrière de l’âge a été l’une de mes premières préoccupations en 2010… C’est avec bonheur que l’on peut comptabiliser cette année 7 de nos petits à présent étudiants en France. 7 jeunes accueillis depuis l’âge de 8 ans par leur famille française où ils résident maintenant à plein temps avec un attachement devenu presque filial au cours des années. Je rends hommage à ces familles, à leur infaillible et fidèle générosité, je salue leur grand cœur. Bravo aussi à ces enfants d’avoir choisi notre pays, notre langue et notre amour !

Chaque année voit également augmenter le nombre de petits nouveaux. Certains d’entre vous peuvent émettre quelques objections en argumentant qu’il nous faut limiter ce nombre. Chaque année j’en prends également la résolution…avant mon départ pour l’Ukraine…Sur place, lors de nos visites aux orphelinats c’est une autre histoire ! Impossible de rester insensible au regard de certains de ces petits…
Nous avons pu rencontrer et collaborer avec l’Alliance Française de Rivne. Sympathique structure dont la dirigeante a hébergé une de nos familles d’accueil. Notre association a récompensé cette année deux jeunes lauréates pour un séjour au mois de juillet chez la famille Gravez de Morières les Avignon et en colonie.
Mais l’évènement important de ce voyage demeure la visite du site de Tchernobyl/ Pripiat. Journée intense d’émotions et de souvenirs visuels. Le prix des entrées (environ 80 dollars pour les non ukrainiens) nous a été offert par l’association des derniers liquidateurs ukrainiens de cette catastrophe nucléaire. J’ai reçu à la fin du mois d’août, 40 livrets- photos de notre périple réalisés et édités pour nous  par le Ministère de la Santé Ukrainienne, avec la participation des derniers liquidateurs et d’Oxana. Ces livrets sont destinés à la vente afin de récolter des fonds pour les traitements des enfants atteints de cancers. Ils vous sont proposés pour la somme de 10 €.
Lors de notre séjour en Ukraine, 4 d’entre nous ont visité le service d’oncologie infantile de Rivne. Bien triste approche de ces petits malades que nous avons essayé de réconforter avec l’apport de peluches. Nous continuons à envoyer les dons effectués pour l’achat de chimiothérapies.
Oxana, coordinatrice de ces virements bancaires détient une comptabilité rigoureuse qu’elle nous communique régulièrement. Vous pouvez en prendre connaissance et je vous rappelle que les dons effectués pour ces petits malades sont distincts du budget de l’association. Depuis 2 ans, une majoration de 1000 € accompagne nos virements. Elle provient de la réduction consentie par notre voyagiste Sacha en don pour les enfants du service oncologie.

Mais revenons en France…les enfants pour le voyage de Noël arriveront le mardi 18 décembre et repartiront le jeudi 3 janvier.
Si l’année 2017 s’était terminée avec un solde positif, 2018 nous voit moins optimiste.
Jean-Christophe nous en présentera le bilan mais en résumé : la région PACA  et la communauté de communes du sisteronais nous ont refusé leur subvention. Pas de subvention non plus du laboratoire Lush qui était la plus importante obtenue par Bruno Boidron.
Il nous faut donc uniquement compter sur nous même et c’est là où le mot association prend toute sa signification.
Lors de notre dernière assemblée générale, j’ai essayé d’attirer votre attention sur ce sujet. Si nous comptabilisons plus de 80 familles adhérentes pourquoi recevons nous l’aide, la coopération, l’implication de seulement une quinzaine d’entre elles ?
Pourquoi dois-je pendant environ 2 mois partir seule chaque après-midi (parfois même le matin) afin de solliciter lots et aides pour notre loto ?
Il me faut essuyer les refus, réfuter les arguments, passer et repasser chez les commerçants, artisans, entreprises, hypermarchés. Alors que chacun d’entre nous connait forcément un établissement de ce type près de chez lui. Par contre des petits commerces très éloignés de tout impact commercial et publicitaire nous offrent pourtant chaque année un joli lot pour notre manifestation (pharmacie de Rémuzat, superette de Verclause, épicerie de Rosans. Faites appel au côté humain, au côté solidarité, mais rappelez aussi à chacun que nous sommes défiscalisables avec nos 2 agréments.
Mais cette année, mon SOS se majore pour 2 raisons :
        Le loto doit vraiment rester performant et nous octroyer un super bénéfice en l’absence de nos principales subventions. L’an passé, 30 à 40 places sont restées vides. Pourquoi si peu de membres de l’association étaient présents à cette manifestation qui vous le savez est la clé de nos finances. Sans vos aides, sans vos participations à tous je vous propose 2 solutions :
        Suppression du voyage de Noël ce qui entrainera inévitablement le déclin de l’association
        Hausse importante des participations des familles aux frais de voyage.
Les associations similaires aux nôtres demandent de 300 à 380 € de participation pour les voyages en bus, 450 et plus pour des voyages en avion. Plusieurs familles de ces associations nous ont rejoint pour ce motif.
Depuis 9 ans je m’emploie à revoir les tarifs à la baisse. Les 180 € de Mme Lenglet sont actuellement à 80 €, défiscalisables en plus !
        Mathieu, mon époux et mon valeureux « aide de camp » doit subir une intervention chirurgicale qui le laissera invalide quelques mois. Comment vais-je conjuguer l’aide post-opératoire, la rééducation et ma recherche journalière de lots ? Sans oublier que nous avons une fille et une maison…la seule solution réside dans le mot « AIDE  ».
Ce message ne s’adresse pas aux familles l’ayant compris, aux adhérents nous aidant selon leurs possibilités, leur temps, leurs dons, aide pour les convois humanitaires, organisations de manifestations.
Des exemples : une famille il y a 3 ans a loué un magnifique voilier pour leur anniversaire de mariage et a invité familles et amis à faire un don pour l’association en refusant tout cadeau personnel ; Bruno organise sa 4ème bourse aux jouets, doublée d’une tombola ; la famille Regnero a obtenu des teeshirt que nous revendons au profit de l’association ; sans oublier la fidélité des dons des Intermarchés de Peipin, Forcalquier, Les Mées, Tallard et Oraison et la générosité régulière de la famille Garcia ; les dons du moulin Pasquetta à Oraison, ceux de la famille Girard, fruits et légumes à Manosque, André Pinatel et ses bonnes pommes de Dabisse. Un grand merci également pour leur beau geste conjugué de solidarité à la famille Jérôme Dubois de Volx en association avec Carrefour Market de la Brillanne.
D’autres implications demeurent aussi fidèles et régulières : Bernard, mon chauffeur des arrivées et des départs qui me conduit et me ramène à Bollène et la générosité constante de la famille l’Hopital.
Les familles qui accueillent nos médecins, interprètes, accompagnant durant l’été, Valéria pour ses traductions sollicitées par les administrations. Et Raphaël, bien qu’étudiant n’oublie pas d’emmener chaque année des garçons au stade Vélodrome de Marseille avec en prime une ballade dans les calanques.
Il a même converti sa famille proche, devenue famille d’accueil avec un don du service social EDF, son employeur (200 € pour les soins de chimio aux enfants) et elle s’occupe aussi de relooker nos imprimés relatifs à l’association. Merci aussi à Jeannine qui s’occupe de l’envoi des messages par internet.
Nous devons aussi des merci à tous ces volontaires qui n’ont jamais ménagé leurs kilomètres et leurs déplacements lors de mes sollicitations, lors de nos manifestations.
Il y a quantité d’autres idées à exploiter afin de s’impliquer, d’aider : organiser un loto dans un autre département, une bourse aux jouets, aux livres, un vide grenier,…Contacter votre Rotary Club, votre Lyons club.  Plein de manifestations attendent votre bonne volonté ! Ne me dites pas : « on ne connait pas » Oui on peut toujours connaitre et si on ne demande rien on n’obtient rien…

Concernant la participation aux frais de voyage, nous nous étions engagés pour Noël à maintenir une participation réduite mais vu l’état des finances cela n’est plus possible. Nous revenons donc aux tarifs initiaux de 50 € pour un premier séjour et de 120 € pour un retour. N’oubliez pas aussi de régler votre cotisation annuelle maintenue à 20 €.

J’ai reçu hier une lettre d’Oxana Zalipska qui s’adresse à vous tous et me demande de vous la lire (texte joint en annexe).
A titre aussi d’information, lors de leur retour du séjour de Noël chaque enfant est reparti avec un petit sac contenant des spécialités de Provence, ceci grâce à la générosité de Solange Nervi(Maison Telme) et de Bernadette Baussan (Ets Bremond).

Je vais finir par une question : dois-je continuer à vous communiquer nos informations diverses par la rédaction de notre petit journal ? Aux questions que l’on me pose, alors que les informations ont été envoyées par ce biais, il est difficile et humiliant pour moi de répondre : « c’est noté dans le petit journal » et de plus d’entendre « je ne l’ai pas lu » !
Depuis 9 ans j’ai souhaité la transparence en vous informant de tous les sujets. Mais est-ce la bonne méthode ?

Merci à tous, merci de votre présence, de votre soutien. Mais ne me laissez pas continuer mon chemin seule ; je ne pourrais résister encore longtemps à ce rythme !
Mais je reste heureuse et fière de notre parcours ensemble et surtout admirative des trésors de bonté, d’affection, de générosité que vous déployez pour vos petits protégés. Pour eux, merci et bravo à tous.




Nicole Cadenel
Présidente de l’association Les Amis de la Région de Rivne